La musique de l’ouie

Au plein coeur de Londres, un étudiant vous raconte son “parcour musical”

Archives de février 2008

Ecoutez L’heure musicale de Fevrier: Hot Chip, Jack Johnson, Girls in Hawai, Vampire Week End, Beck, Tellier

avec un commentaire

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Ça fait 4 ans, que l’on attend d’avoir un mois de Février à 29 jours et non 28. Un jour de plus donc pour écouter les albums sorti au mois de Fevrier (en France et non sur le net) et vous faire une petite sélection du meilleur! En 28 jours j’ai donc écouté pas mal de choses, mais si je suis resté sur MGMT et Vampire Week End, et Pete and The Pirates (qui sortent leur album en mars).

J’ai écouté les sorties importantes aussi, bien sur la sortie de la version deluxe de Odelay 10 ans après, je ne connaissais pas l’original (honte) et j’ai bien apprécié, ce mélange entre l’electro et la pop que Beck apporte. J’ai bien aimé aussi le nouveau Girls in Hawai, première fois que j’écoute un album de ce groupe en entier, c’est encore un peu trop posé pour moi, mais “couples on tv” et “bored” sont un régal avec ce son à la guitare acoustic et l’arrivée de cuivres par moment et sa repart lentement. Autre coup de coeur, Vampire Week End sorti en janvier sur le net, mais en février en France j’en ai donc profiter pour mettre 2 sons de l’album dessus. M79 et Walcott, deux chansons ou le riff au piano et très important et les violons ou autres instruments à cordes donnent le ton! Enfin au cours du mois, et sortie l’album de Jonhson, un son posé acoustic sur la voie de Jack, rien de plus agréable!

J’ai écoutés aussi les albums hyper hype, conseillé par le télérama et les inrocks et j’ai pas forcement accroché. Le premier Hot Chip, bien trop electro pour moi, mais bon Ready for the Floor est un putain de son! J’en ai déja parlé içi. J’ai mis “Out at the Picture” que j’aime mais pas à l’écouter 3 fois de suites.. Par contre Sebastien Tellier j’accroche pas du tout, après, a part Divine, je ne peux pas écouter l’album. Je viens de voir le personnage au grand journal et son côté hyper prétencieux me donne une raison de plus pour pas écouté. Autre déception Nada Surf, j’aimais pas et j’ai essayé et j’arrive toujours pas à écouter, trop banal à mon gout.

Enfin un peu d’optimisme pour finir cette article, avec les bonnes surprise, la sortie de “Neptune” par The Duke Spirit, un son qui sonne sixties, un peu moins que les Raveonnettes avec une belle voie rock, en écoutant je ne peux m’empecher de penser à Rodeo Massacre. L’album de Los Campesinos propose deux trois sons pas mal!

Voilà donc la tracklist de cette heure musicale de Fevrier qui n’est pas exceptionnelle.tracklist.jpg

http://rapidshare.com/files/95775298/Lheure_musicale_de_fevrier__la_musique_de_louie_.rar.html

Rendez vous au mois de Mars, avec la sortie des albums de Pete and The Pirates et Supergrass! Pas de gros concert de prévu pour moi, on va rester dans le local, avec la salle du Reservoir.

Rédigé par Louis

février 29, 2008 à 2:36

Concert: MGMT à la Maroquinerie (photos, vidéos, critique)

avec 2 commentaires

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J’écoute MGMT en boucle depuis un mois.  Il explose mon compteur Last FM et mon Ipod, avec leurs chansons “The Youth” et “Kids”. Et pourtant en allant voir le concert que j’attends depuis un mois, j’avais peur, peur d’être déçu, peur que le groupe sur scène ne soit pas à la hauteur de leur génialissime album, peur que ce groupe me dégoute et peur de ne plus avoir envie de les écouter. Le meilleur moyen de faire face à cette tension était de regarder une vidéo sur Dailymotion avant de donner 22 euros à la Fnac, mais j’ai préféré garder la tension et le suspense avant de savoir ce que valait le groupe sur scène.

Et j’ai été déçu c’était nul, je n’en peux plus de ce groupe…

Non, c’est une blague le concert m’a mis dans une telle humeur que j’en viens à faire des blagues sur mon blog! C’est vous dire à quel point cela m’a fait plaisir de voir et d’écouter ce groupe. Alors autant vous prévenir tout de suite : les prochaines lignes ne sont pas objectives.  Ce sont celles d’un fan qui a passé le concert entouré de charmantes groupies new yorkaises encore sous le charme des jeunes artistes de Brooklyn.

Pourtant la soirée n’avait pas forcément bien commencé avec une première partie décevante. Les Tahiti Boys ont donné tout ce qu’ils avaient, mais cela n’emballe pas le public de la Maroquinerie qui restera assis, malgré deux, trois chansons qui méritent un peu plus d’applaudissements.

Time to pretend (upload par Fa_Sol)



Pendant le 1/4 heure suivant, le groupe s’installe sur scène, déplace 2-3 instruments et amplis,  vérifie que tout marche et regarde les centaines de personnes entrant dans la salle qui devait être pleine (environ 500 personnes).

Le temps de faire un aller-retour loge scène et de changer l’éclairage (décevant d’ailleurs je m’attendais à mieux) et voilà les 5 membres du groupe interprétant “Week End Wars”, une version qui ne change pas trop de celle de l’album. Au niveau du style, le chanteur était typé hippies avec un slim troué, le bassiste avait un T-Shirt Hendrix – un guitariste roux avec les cheveux long- enfin le batteur avait un faux tee-shirt JOY periode Unknwon Pleasures et le claviériste avait sa veste retiré au bout de 3 chansons..

The Handshake (upload par La Musique de l’ouie)

Après avoir commencé avec “Week End Wars”, le groupe joue son premier single “Time to Pretend”, puis une version de “The Handshake” avec un son beaucoup plus rock que sur l’album et en bougeant tels des rock stars. Puis ils enchaineront des morceaux un peu plus mous, repris par quelques personnes du public venant de New York. Après “Piece of What”, le groupe va refaire danser les groupies new yorkaises et le public parisien au son d’une version d’ “Electric Feel” beaucoup mieux que sur l’album, puis d’un son inédit “Metanoia” qui m’a fait penser à un son sorti d’un album des Mars Volta. Les néo-hippies finiront par “Of Moons, Birds & Monsters” et une petite Outro avant de partir.

The Kids (upload par Fa_Sol)

Le public relancera un peu le groupe sans plus, qui reviendra bien sur, pour jouer les deux meilleurs sons de l’album, “The Youth” avec une composition du groupe reformé, le chanteur passe à la batterie et le batteur à la guitare. Et enfin les deux têtes pensantes du groupe, le hippie et la keyboarder, finiront par une version karaoké façon Star Academy de “Kids” pour faire plaisir au groupies :S et partent en levant juste la main en signe de merci.

J’ai quand même pu parler rapidement au chanteur après le concert et prendre une photo avec lui avant que le vigile nous dise de quitter la salle, alors que cela n’embêtait pas le chanteur.

En résumé une bonne soirée, un très bon groupe, pas déçu par les versions live des chansons même enchanté par celles-ci. Cependant le groupe devrait jouer plus longtemps (50 minutes c’est court!!!), ainsi que sur les lumières et peut-être essayer d’adresser au moins un mot au public :p

Voir les photos du concert

Setlist

Weekend Wars
Time to Pretend
The Handshake
Future Reflections
4th Dimensional Transition
Pieces of What
Electric Feel
Metanoia (inédit)
Of Moons, Birds & Monsters

———-
The Youth
Kids

 

Rédigé par Louis

février 26, 2008 à 4:13

Concert: The Mammy Novas et Naosol

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19 heures dans la ville paisible de Saint Maure, la Salle d’Arsonval se prépare a recevoir 2 groupes qui se sont fait connaître par internet. PV Nova et les Mammy Novas par dailymotion avec la vidéo « Golden Skans » et Noaol grace à ses duos avec PV Nova en reprenant les sons les plus mythique façon reggae (7 Nation Army, Killing the name, ..) et par la suite avec spidart.

Avant le concert les 7 membres de Mammy Novas nous accueille pour une visite guidée de la salle de théâtre transformé en salle de concert et une interview (que vous retrouver plus tard).

Il est 20h30, une centaine de personne rentre dans la salle, pour écouter la pop country de Naosol , au total 30 minutes de mélodies avec des composition comme « Why » ou « Lion » et quelques reprises, dans une ambiance reposante. Pour finir sur une version reggae de Rage Against The Machine, avec les Mammy Novas.

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Après avoir attendue 30 minutes, l’ambiance change, avec l’entrée des Mammy Novas et une lumière plus dynamique. Le groupe commence par sa chanson « The Mammy Novas ». Le chanteur et le groupe toujours aussi dynamique sautant et dansant au rythme de leurs sons « yogurth rock ». Le groupe mise sur son originalité en proposant un son rock, en ajoutant des saxophones, percussion et une voie féminine. Le groupe va jouer pas mal de morceaux de leur prochain albums, et 2 reprises « Machistadorr » et « I feel good » à leur sauce. Après 45 minutes le groupe part sur les applaudissements et la réclamation d’un retour par le public. PV Nova le chanteur reviendra seul pour une intépretation douce de Sharko « No contest i’m the best » et remercier son public qui a chanté avec lui cette dernière chanson, en finissant par un « No contest you are the best » . Tout le groupe reviendra pour une dernière chanson.

Ecoutez The Mammy Novas

Retrouvez bientôt quelques vidéos et photos du concert, et l’interview des Mammy Novas et de Naosol

Rédigé par Louis

février 25, 2008 à 1:37

Operator Please – Just A Song About Ping Pong

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Operator Please est un nouveau groupe de la scéne pop australienne. Les membres du groupes sont très jeunes de 16 à 19 ans, alors c’est pas très technique, mais ça bouge pas mal et c’est sympa à écouter. Le groupe a sorti un album en 2007 “Yes Yes Vindictive“. Vous pouvez les voir Jeudi dans le cadre des Inrocks Indie Club, avec le groupe Foals (Maths Rock) que j’ai interviewé hier et qui est bien sympa.

Quoi d’autre à dire?? A part bonne écoute et taper dans vos mains..

Page Myspace du groupe

Site officiel 

Rédigé par Louis

février 20, 2008 à 7:57

Ecoutez les meilleurs reprises de Seven Nation Army

avec 3 commentaires

On connait tous Seven Nation Army, le méga-tube des White Stripes (aujourd’hui en pause à cause de l’état de santé de Meg White), avec ses “polopopo” qu’on ressort à chaque occasion d’encourager ou de fêter quelqu’un, quelque choses. Qui dit mega-tube dit reprise, voiçi une selection des meilleurs reprise de cette chanson, où la basse de Jack White (qui va bientôt sortir un album avant Juin avec The Racounteurs ) est remplacé par des instruments inattendue. De Kate Nash à Hard Fi, en passant par Boss Hoss, Damien Rice, PV Nova et The Dynamics vous allez découvrir toutes les facettes du tubes de la coupe du monde 2006.

Avant de commencer cette série de cover, le clip de Seven Nation Army, histoire de se souvenir de l’original.

On commence cette série avec Kate Nash qui remplace la basse et la voie de Jack par un piano et une guitare.

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(Cliquez sur la photo pour écouter ou clique-droit enregistrer sous…)

Vous connaissez surement Damien Rice et ses mélodies douces accompagné d’instruments à cordes. Retrouvez le avec Lisa Hannigan qui prend la voie de Mr White, pendant que Mr Rice s’occupe recompose l’instrumentale de la chanson à coup de violons.

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(Cliquez sur la photo pour écouter ou clique-droit enregistrer sous…)

Aprés la version live de Kate Nash, voici le live vidéo d’Alice Russell chanteuse de soul anglaise, qui accompagne sa superbe voie avec batterie, guitare, basse et encore des violons!

Pour leur album de reprise “Internashville urban hymns” les sept cow boys de Berlin de BossHoss, donnent un air festif avec plusieurs voies et pas mal d’instrument forain.

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(Cliquez sur la photo pour écouter ou clique-droit enregistrer sous…)

Passage à un style différent, plus reggae, avec The Dynamics groupe français connue pour ces reprises. Vous pouvez les retrouver à l’album de la semaine sur Canal + prochainement.

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(Cliquez sur la photo pour écouter ou clique-droit enregistrer sous…)

( Cliquez ici pour voir le clip )

Une autre version reggae avec les PV Nova et Naosol connue pour leur reprise sur Dailymotion, si vous voulez les voir en vraie au lieu de les regarder derrière votre écran, rendez vous Samedi 23 Fevrier à Saint Maure à la Salle d’Arsonval.

Et pour finir une version plus rock au son de Cash Machine avec Hard-FI. Ils l’ont joué à Taratata avec les BB Brunes et on voit bien la différence de niveau entre les 2 groupes.

 

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(Cliquez sur la photo pour écouter ou clique-droit enregistrer sous…)

Hot Chip – Ready for the floor

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En cette période où l’electro pop envahit mon Ipod et ou les soirées commencent à s’enchainer, un son electro aussi agréable à écouter qu’a danser dessus s’imposer. Après la sensation électro LCD SoundSystem l’année dernière, Hot Chip avec son album Made In The Dark semble bien placée pour être l’album electro de cette année même si il est bien tôt pour le dire. L’album du  groupe anglais a déjà reçu les louanges des critiques les plus dures Les Inrocks, Télérama, Le Monde, etc… Le groupe avec ces sons électro a réussi à faire du bégaiement un art!

La chanson du jour Ready For the Floor idéal pour ce réveiller, est l’une des meilleurs de l’album, la pop et l’électro y cohabitent parfaitement..

Le groupe qui joue un son beaucoup plus électro en concert sera  à Paris le 17 Mars au Trabendo

Le myspace du groupe  (album écoutable dessus)

Rédigé par Louis

février 14, 2008 à 9:41

MIDNIGHT JUGGERNAUTS -DYSTOPIA – clip de SHADOWS

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Leur nom est sur les lèvres de tous ceux qui voient le talent arriver de loin. Bientôt, leur électro libre sera partout. Pourtant, on ne sait pas grand-chose d’eux hormis qu’ils veulent en dire le moins possible. Ce qui, en marketing moderne, est déjà beaucoup. Fidèles à la tradition d’anonymat (relatif) qui prévaut sur la scène dance, ces trois Australiens estiment, à juste titre, que leurs chansons sont plus importantes qu’eux et préférables aux longs discours biographiques.

On se contentera donc de signaler qu’ils se prénomment Vincent, Andy et Daniel, mais ont décidé, comme les Ramones (avec qui ils partagent un goût prononcé pour les plaisirs immédiats), de tous s’appeler Juggernaut. Vincent et Andy Juggernaut se sont rencontrés à l’école, à Melbourne, et ont commencé par sévir dans un groupe de rock basique avant d’évoluer vers une dance pop qui, depuis quelques maxis et remixes, fait se pâmer leurs pairs et les amateurs du genre.

Depuis plusieurs mois, les Midnight Juggernauts ont attiré l’attention en remixant des titres pour !!! (Chk Chk Chk), The Presets, Dragonette, Electric Six et Damn Arms. Ils figurent aussi en bonne place sur de nombreuses compilations et ont déjà tourné avec Scissor Sisters ou Bloc Party.

Bien inspirés, les Midnight Juggernauts ont récemment abandonné les tenues de scène de leurs débuts (des costumes de dictateur…) pour s’habiller comme leur public, jeune, bigarré et très porté sur la fête. Vincent et Andy ont également fini par trouver le batteur dont ils rêvaient en la personne de Daniel Stricker, devenu Daniel… Juggernaut !

Paru l’été dernier en Australie sur leur propre label, “Dystopia”, le premier album des Midnight Juggernauts, réunit une douzaine de chansons pop flamboyantes très inspirées par Electric Light Orchestra mais pas seulement. Au détour d’un refrain, dans un coin d’arrangement, au creux de la voix de Vincent, on constate la présence d’influences diverses et variées : Air, M83, le Bowie de “Low”, Can, Bauhaus, New Order, Giorgio Moroder, etc.

Mais au-delà des allusions, c’est la réelle personnalité musicale du trio, qui se dit investi d’une mission galactique (?), qui fait surtout on charme : “Dystopia” auquel, en signant avec EMI France, les Midnight Juggernauts entendent bien donner une exposition mondiale, brille par la qualité intrinsèque de ses mélodies entêtantes, son éclectisme de ton, ses vocaux angéliques et ses ambiances sonores proches, parfois, de celles des films de John Carpenter. A des kilomètres des bidouillages mesquins de certains, ces explorateurs sonores voient grand et osent des suites d’accords en relief, des décharges éclectiques, et des retours vers le paradis. Appréciés par Justice ou Daft Punk, ils en ont la puissance et la grâce.

“Into The Galaxy”, “Road To Recovery” ou “So Many Frequencies”, même si elles risquent de faire un malheur sur les pistes de danse européennes, raviront également les amateurs de pop et de rock sans œillères qui apprécieront certainement de surfer sur ces vagues bien plus hautes que la moyenne, la tête dans cette disco d’ailleurs un brin nostalgique.

www.myspace.com/midnightjuggernauts

www.midnightjuggernauts.com

Le clip Shadows

Pete and The Pirates -Mr Understanding

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Je mets à jour l’article avec un peu de retard. Car en ce moment, je passe un peu moins de temps sur le blog, à cause de beau temps :) Le blog devrait retrouver une bonne activité durant les vacances donc patientez un peu, pour tout savoir sur le prochain album de Supergrass que j’écoute et réécoute en boucle et toute l’actualité musicale!

Passons à Pete and The Pirates, groupe originaire de Reading, ville universitaire et médiévale situé le long de la Tamise, qui propose une musique reposant sur trois voix, 2 guitares, une basse et une batterie. La particularité du groupe de Tommy Sanders est donc un jeu entre les voix des différents chanteurs à la maniérè d’un dialogue (Mr Understanding voir clip) ou un peu comme Tv & the Radio sur Bright Lights ( écoutable sur le myspace du groupe) en utilisant comme métronome, puis les 2 autres voix se superposant. Les autres chansons de l’album “Litle Death” qui sort le 18 Février jouent sur les rythmes en accélérant et en ralentissant la chanson, le parfait exemple est la chanson “Bears”.

En résumé, un album d’indie bien sympa à écouter en stéreo pour pouvoir profiter des différentes voix, par contre j’ai du mal à écouter l’album en entier je bloque sur 3 chansons (Mr Understanding, Bright Lights et Bears) le reste ne propose pas grand chose de nouveau..

Lien:

Myspace du groupe 

Site officiel du groupe 

Page Last Fm du groupe 

Rédigé par Louis

février 9, 2008 à 12:56

Le clip: Foals – Balloons

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Ils n’ont pas encore sortie leur album et pourtant tout le monde les connais déja. Le groupede dance-punk anglais Foals propose un son nouveau, entre Franz Ferdinand et les Klaxons leur prochain album Antidotes qui sort en Mars, est déja considére comme l’un des évenements majeur de la scéne indie cette année.

Retrouvez les sur scéne le 21 Fevrier à la Maroquinerie pour l’Indie Club des Inrocks et dans d’autres villes de France 

En attend je vous propose l’exellent clip de Balloons.

Rédigé par Louis

février 6, 2008 à 10:56

Publié dans Info Album, Le clip du jour!

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L’indie rock cède à l’appel de l’argent

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Je vous met un article trés intéressant du monde sur la relation des festivals et du cachet des artistes, aprés l’annonce de la présence des Smashing Pumpkins au festival de la route du rock cette été.

Les organisateurs du festival La Route du Rock de Saint-Malo doivent être soulagés : dans la nuit du jeudi 16 août, la pelouse du fort de Saint-Père grouille de monde pour assister au retour du groupe américain Smashing Pumpkins. Sur scène, les “citrouilles fracassées” puisent largement dans Mellon Collie & The Infinite Sadness (1995), un des double albums les mieux vendus de l’histoire du rock.
Ils avaient fait leur adieu en 2000, mais ni Zwan, l’éphémère nouvelle formation créée par Corgan, ni son album solo ne lui ont permis de retrouver les cimes. D’où reformation (il ne reste du groupe originel que Corgan et le batteur Jimmy Chamberlin) autour d’un album, Zeitgeist, paru début juillet qui ne garantira jamais les revenus de Mellon Collie pour deux raisons : son absence d’inspiration et, surtout, la crise du disque.

PRIME À L’AUTHENTICITÉ

Pour s’offrir les Pumpkins, la Route du Rock, qui se termine le 17 août, a cassé sa tirelire : 120 000 euros. Soit 45 % du budget d’une programmation qui comporte trente noms. C’est le plus gros cachet de l’histoire d’un festival qui avait pourtant fait venir The Cure, en 2005. “Mais les Smashing Pumpkins, relativise son directeur François Floret, peuvent monter jusqu’à 1 million de dollars.”

Il peut paraître surprenant que cette manifestation qui, depuis 1991, privilégie les artistes émergents succombe à pareille folie. Pendant longtemps, le monde du rock était divisé en deux camps antagonistes : le “mainstream”, soit le courant dominant, supposé conformiste et consensuel avec ses stars établies, et l’”indie” (pour indépendant), alternatif, porté sur la nouveauté et par une philosophie se réclamant de l’héritage du punk. La distinction a bien perdu de sa pertinence. L’ “indépendant” bénéficie aujourd’hui d’une prime à l’authenticité qui pourrait signer sa perte. Ce n’est pas un hasard si Universal vient de racheter deux labels répondant à cette appellation, le britannique V2 (Bloc Party, Stereophonics) et le français Atmosphériques (Louise Attaque, Abd Al-Malik).

Des groupes comme Placebo et Muse, que l’on a entendus dans le passé à la Route du Rock, réclament aujourd’hui des sommes faramineuses. “Ils sont passés du mauvais côté de la force, ironise François Floret, 300 000 euros, on ne peut pas.” Alors, ils filent chez de plus gros concurrents, “des festivals opportunistes, soupire François Floret, qui se soucient comme d’une guigne de l’éthique “indépendante”.”

Dans l’éditorial du programme de la 17e édition de la Route du Rock, son patron écrit : “La mode est au tout-rebelle et au tout-musique (…) ; ce qu’on appelait fièrement, dans les années 1980, les musiques “indépendante”, à l’époque synonymes d’un réel engagement viscéral, sont aujourd’hui des signes de branchitude. Alors l’esthétique originelle de La Route du rock se trouve désormais un peu plus banalisée, diluée (…). Aujourd’hui, l’audace est de moins en moins l’affaire des audacieux écoutant leur ventre, mais plus souvent une anticipation calculée qui répond à la loi du plus offrant.”

Le terme “indépendant” désigne des artistes qui n’enregistrent pas pour le compte des majors du disque (Universal, Sony-BMG, EMI, Warner) mais pour des labels, eux aussi, “indépendants”. Par extension, ce serait ceux qui refusent le formatage musical. “Cela ne veut plus rien dire aujourd’hui, constate François Floret. Radiohead ou Björk (inaccessibles aux budgets modérés) continuent d’être considérés comme indépendants.” Les Smashing Pumpkins aussi, présentés dans le programme de La Route du Rock comme “le groupe qui a rapidement régné sans partage sur le monde de l’indie-rock”, alors qu’ils enregistrent aujourd’hui pour Warner.

La chute des revenus du disque, qui amènerait les saltimbanques à se rattraper financièrement sur la billetterie des concerts, n’explique pas tout. Les agents de musiciens, pas forcément confirmés mais bénéficiant d’un succès peut-être passager, font monter les enchères entre festivals, avec chantage à l’exclusivité.

Cette année, La Route du Rock a dû augmenter son budget de 100 000 euros par rapport à l’édition précédente. “Hier, le plancher d’un cachet pour un artiste débutant s’établissait à 2 500 euros. Aujourd’hui, il est à 4 000 euros, affirme François Floret. Et puis, un artiste ne demande pas la même somme à une salle qu’à un festival. Pour nous c’est environ 30 % plus cher. On est un peu des pigeons.”


Bruno Lesprit